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L’usage primaire des données de santé progresse en France grâce à Mon espace santé

Selon les éléments publiés par le ministère, l’alimentation de la plateforme s’est fortement intensifiée au cours des derniers mois. En janvier 2026, Mon espace santé comptait plus de 24 millions de profils activés, plus de 2,5 millions d’utilisateurs mensuels et près de 420 millions de documents déposés sur un an. Dans la version relayée mi-avril, les autorités évoquent plus de 450 millions de documents transmis par les professionnels sur douze mois.
Le gouvernement présente cette montée en charge comme le signe d’un basculement vers l’usage primaire des données de santé, c’est-à-dire leur emploi direct pour le soin, la coordination et la prévention. Mon espace santé ne serait plus seulement un coffre-fort numérique, mais un support de service pour le suivi des patients et l’orientation vers des usages plus personnalisés.
Cette évolution s’appuie largement sur le Ségur numérique, qui a permis de moderniser les logiciels métiers et de généraliser les échanges de données entre l’Assurance maladie, les établissements et les professionnels libéraux. L’objectif affiché est de fluidifier le partage des informations tout en renforçant la sécurité et le contrôle par l’usager.
Le ministère insiste désormais sur la dimension préventive du dispositif. Mon espace santé doit à terme permettre de proposer des services plus personnalisés, d’accompagner les personnes atteintes de maladies chroniques et de mieux repérer certaines situations à risque. La logique est claire : après avoir installé le socle, les pouvoirs publics veulent faire de la donnée un outil concret de santé publique.
Mon espace santé change d’échelle, avec une alimentation massive par les professionnels et une montée en puissance des usages de soin et de prévention. Le communiqué du ministère confirme que la stratégie numérique entre désormais dans une phase d’exploitation opérationnelle des données de santé.
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