Publicité en cours de chargement...

Publicité en cours de chargement...

Publicité en cours de chargement...

PLFSS : les sociétés de téléconsultation devront être agréées

27 sept. 2022 - 12:04,
Actualité - DSIH
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2023 (PLFSS) a été présenté le 26 septembre. Il prévoit notamment que seules les sociétés de téléconsultation agrées pourront facturer à l’assurance maladie les actes de téléconsultation réalisés par les médecins qu’elles salarient.

Le gouvernement a présenté ce lundi 26 septembre son projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2023. Il prévoit, dans son titre VIII, un « agrément » pour les sociétés de téléconsultation, dont l'activité représente 1,1 à 1,2 million de téléconsultations par mois, « quatre fois moins que pendant la crise du Covid mais 40 fois plus qu’avant », selon Marguerite Cazeneuve, directrice déléguée à la gestion et à l'organisation des soins de la Cnam, interviewée début septembre dans Le Quotidien du médecin.

Seules les sociétés agréées pourront facturer à l’assurance maladie les actes de téléconsultation réalisés par les médecins qu’elles salarient, indique le texte du PLFSS, qui détaille les conditions à remplir : ces sociétés doivent exercer « sous la forme d’une société commerciale régie par le code de commerce et ont pour objet, à titre exclusif ou non, de proposer une offre médicale de téléconsultations » ; « Elles ne sont pas sous le contrôle (...) d’une personne physique ou morale exerçant une activité de fournisseur, de distributeur ou de fabricant de médicaments, de dispositifs médicaux ou de dispositifs médicaux de diagnostic in vitro, à l’exception des dispositifs permettant la réalisation d’un acte de téléconsultation ; « Leurs outils et services numériques respectent les règles relatives à la protection des données personnelles ainsi que les référentiels d'interopérabilité et de sécurité applicables ».

En outre, lorsque plusieurs médecins exercent leur activité dans une même société de téléconsultation agréée, le PLFSS prévoit que celle-ci les réunisse « régulièrement » en un comité médical chargé de « donner son avis sur la politique médicale de la société » et « contribuer à la définition de sa politique médicale et à l'élaboration de la politique d'amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins ».

Les modalités de l'agrément et sa durée, ainsi que la date d'entrée en vigueur de ces dispositions, seront définies par décret, au plus tard le 31 décembre 2023.

Par ailleurs, le texte prévoit qu'à partir du 1er juin 2023, les arrêts de travail prescrits en téléconsultation par un autre professionnel que le médecin traitant ou un médecin vu au cours des 12 derniers mois ne seront plus remboursés, sauf exceptions. Ces arrêts maladie ont représentés « près de 100 millions d'euros l'an dernier », a déclaré Gabriel Attal, ministre chargé des Comptes publics, dans un entretien accordé au Journal du dimanche le 24 septembre.

Avez-vous apprécié ce contenu ?

A lire également.

Illustration « L'avenir du numérique va être très humain »

« L'avenir du numérique va être très humain »

13 mai 2026 - 16:06,

Actualité

- DSIH

Deux ans après le lancement de La Poste Santé & Autonomie, Dominique Pon, son directeur général, revient sur les convictions fondatrices du projet et sur ce qui a avancé depuis : la structuration d'une offre data complète, le positionnement sur l'IA souveraine, et la place qu'occupent les services h...

Illustration EHDS : comment préparer dès aujourd’hui les systèmes d’information de santé

EHDS : comment préparer dès aujourd’hui les systèmes d’information de santé

11 mai 2026 - 23:35,

Actualité

- DSIH

L’EHDS n’est plus un sujet de prospective : c’est un chantier déjà ouvert. À SantExpo 2026, DSIH y consacrera une Agora le 21 mai, de 12h00 à 12h45, avec Isabelle Zablit, Christophe Le Dantec et Lân Guichot. Animé par Nicolas Schneider, ce rendez-vous décryptera ce que le règlement européen change d...

Illustration Sobriété numérique en santé : ce que les indicateurs actuels ne mesurent pas

Sobriété numérique en santé : ce que les indicateurs actuels ne mesurent pas

11 mai 2026 - 20:41,

Tribune

-
Nicolas Schneider

Le numérique pèse 2,5 % de l’empreinte carbone française. Dans le même temps, les estimations disponibles suggèrent qu’une interaction avec une IA générative peut consommer plusieurs fois plus d’électricité qu’une recherche en ligne classique, parfois autour d’un facteur dix selon les hypothèses ret...

Illustration Réseau européen de valorisation des données de Santé : Softway Medical dévoile ses dernières avancées.

Réseau européen de valorisation des données de Santé : Softway Medical dévoile ses dernières avancées.

11 mai 2026 - 19:18,

Communiqué

- Softway Medical

À l'occasion de SantExpo, Softway Medical — éditeur, hébergeur et intégrateur de systèmes d'information en santé auprès de 1 400 établissements en France, en Europe et au Canada — présente les dernières avancées de sa stratégie data.

Lettre d'information.

Ne manquez rien de la e-santé et des systèmes d’informations hospitaliers !

Inscrivez-vous à notre lettre d’information hebdomadaire.