Publicité en cours de chargement...
Insuffisance rénale chronique, les apports de la télésurveillance

La télésurveillance médicale des patients atteints de maladies chroniques dont l’Insuffisance Rénale Chronique (IRC) permet « de compléter des consultations médicales traditionnelles par des ajustements à distance dans le but de prévenir la dégradation de l’état du patient, dont la pathologie évolue à bas bruit », peut-on lire dans le livre blanc que vient de publier Pharmagest, spécialiste d’informatique médicale et de santé qui a mis au point eNephro, une solution pour la télésurveillance de l’IRC. Cette télésurveillance permet également de suivre des paramètres cliniques, biologiques et techniques enregistrées en continu (défibrillateurs, ventilateurs, générateurs de dialyse…) ou renseignés par le patient lui-même (poids, température, état général, symptômes, glycémie…).
Faciliter la prise en charge multidisciplinaire
La télésurveillance qui peut être mise en œuvre dans le cadre du programme ETAPES (Expérimentation de Télémédecine pour l’Amélioration des Parcours de Santé) favorise la prise en charge pluridisciplinaire coordonnée, avec un accès plus précoce au néphrologue. Elle contribue à optimiser la communication entre les acteurs de cette prise en charge ainsi qu’une plus grande autonomie des patients. L’interface entre le patient et le néphrologue peut être assurée par « les Infirmières de Coordination et bientôt les Infirmières en Pratiques Avancées (IPA) qui apparaissent comme les meilleures ressources pour la gestion des logiciels de télésurveillance », indique Pharmagest.
Démontrer le service médical rendu
Hors ETAPES, le déploiement de la télésurveillance est défini dans le cadre d’une proposition commerciale entre le fournisseur et la structure de soins. Pour montrer les bénéfices de son système de télésurveillance pour les patients atteints d’IRC, et valider le service médical rendu par sa solution permettant sa commercialisation et son remboursement par l’assurance maladie, Pharmagest a lancé eChronic-eNephro. Cette étude médico-économique randomisée contrôlée et multicentrique vise à démontrer l’efficience (rapport coût-efficacité) d’un système de télémédecine, comparativement à une prise en charge traditionnelle, chez des patients insuffisants rénaux chroniques à différents stades de la maladie.
Téléchargez le livre blanc https://esante.pharmagest.com/blog/la-telesurveillance-dans-la-prise-en-charge-de-linsuffisance-renale/
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

La CAIH adopte son nouveau plan stratégique et lance Alternative : un programme pour renforcer la souveraineté numérique des hôpitaux
11 fév. 2026 - 14:43,
Communiqué
- C.A.I.H.La CAIH ouvre un nouveau chapitre de sa stratégie numérique. L’association, qui mutualise les achats informatiques de plus de 2 000 établissements de santé, a adopté début 2026 son plan stratégique quinquennal et lance Alternative, un programme phare destiné à bâtir un socle open source et souverain...

L’approche Calimero de la filière logicielle : quand un responsable passe à côté des enjeux industriels et regarde le doigt plutôt que la lune
10 fév. 2026 - 08:14,
Tribune
-Je suis tombé sur une interview [1] de très bon niveau sur BFM Business : celle de Michel Paulin, président de la filière Logiciels et solutions numériques de confiance, ancien patron d’OVHcloud et de SFR, sur les rapports entre la souveraineté numérique, le rôle de l’État et de la commande publique...
Hospiconnect : la sécurisation des accès numériques entre dans une phase de généralisation
06 fév. 2026 - 11:05,
Actualité
- Rédaction, DSIHLa sécurisation des identités numériques et des accès aux systèmes d’information hospitaliers franchit une nouvelle étape. Un arrêté publié le 29 janvier au Journal officiel acte officiellement l’ouverture des candidatures pour la généralisation du dispositif de financement Hospiconnect, destiné à r...

RGPD chez France Travail : les questions de fond
02 fév. 2026 - 22:49,
Tribune
-Vous n’avez pas pu la rater cette amende de 5 millions d’euros infligée par la Cnil à France Travail. On se souvient que l’organisme public a été la victime d’un vol massif de plus de 35 millions de données personnelles : les noms et prénoms, les numéros de sécurité sociale, les identifiants France ...
