RecMic II, la dictée vocale sans fausses notes

Avec son nouvel enregistreur vocal, Olympus s’attaque à un ennemi redouté de la retranscription de la dictée vocale, qu’elle soit effectuée par un logiciel de reconnaissance vocale ou par la secrétaire du service : les perturbations sonores. Un phénomène qui peut être délétère pour le patient, dans un domaine d’activité où chaque mot peut avoir des conséquences non négligeables sur le diagnostic ou la prescription.
Deux oreilles valent mieux qu’une
En se basant sur la capacité des oreilles humaines à trier les sons, la gamme RecMic est équipée de deux microphones à l’arrière et sur les côtés de l’appareil afin d’éliminer les sons parasites et de se centrer sur la voix du professionnel. L’utilisateur ajuste la tolérance au bruit par une simple pression de deux boutons.
Un filtre contre les bruits de respiration
Cette technologie innovante de contrôle bidirectionnel d’annulation du bruit est associée à un filtre Pop triple couche, qui atténue les bruits de respiration et les pop parasites à la prononciation des consonnes, mais aussi à une couche UV ultra-lisse et à des touches silencieuses pour supprimer les bruits de manipulation de l’appareil. Ce dernier est par ailleurs équipé d’un capteur d’accélération.
Bien se nettoyer les micros
À l’hôpital, l’hygiène est une préoccupation quotidienne. La surface des enregistreurs d’Olympus est constituée de matériaux antimicrobiens. La technologie Polygiene basée sur la capacité naturelle des ions d’argent à inhiber la croissance des micro-organismes prévient l’apparition de germes microbiens. De plus, les microphones sont nettoyables à l’alcool.
Une compatibilité totale
Équipé d’une bille de commande (trackball) ou d’un interrupteur à glissière (slide switch), le design de la gamme a été revisité pour aboutir à une forme ergonomique qui privilégie la robustesse. Les quatre modèles de la gamme intègrent également une station d’accueil pour la dictée en direct sur un poste de travail. Ils sont par ailleurs compatibles avec l’ensemble des outils de reconnaissance vocale, Nuance comme Microsoft, et sont utilisables sans installer de logiciel.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Comment quantifier un risque
31 mars 2026 - 08:06,
Tribune
-Après avoir expliqué qu’une PSSI et une appréciation des risques ne servaient à rien (ici 1) -mais un peu quand même -, intéressons-nous à un autre sujet brûlant qui déchaîne les passions, pire que JR (2) et la fin du Prisonnier (3) : la quantification du risque.

Publication d’un corpus inédit de comptes rendus médicaux fictifs en open data pour accélérer l’IA en santé
26 mars 2026 - 19:08,
Actualité
- Rédaction, DSIHDans un contexte réglementaire européen exigeant, qui garantit un accès et un partage sécurisés des données de santé, le projet PARTAGES apporte une réponse opérationnelle aux défis posés à l’IA en santé. Coordonné par la Plateforme des données de santé (Health Data Hub) et réunissant 32 partenaires...

Health Data Hub et Microsoft : un cadre juridique clarifié, une souveraineté à construire
23 mars 2026 - 09:58,
Actualité
- Rédaction, DSIHEn validant l’autorisation donnée au Health Data Hub pour traiter des données de santé hébergées par Microsoft en France, le Conseil d’État consolide le cadre posé par la CNIL dans sa décision du 20 mars 2026, relative à l’autorisation CNIL 2025‑013 (délibération n° 2025‑013 du 13 février 2025, proj...

Imprivata lance Agentic Identity Management pour sécuriser et gouverner les agents IA dans le secteur de la santé
11 mars 2026 - 09:52,
Communiqué
- ImprivataImprivata, fournisseur leader de solutions de gestion des identités et des accès pour le secteur de la santé et les industries critiques, vient de dévoiler Agentic Identity Management, de nouvelles capacités conçues pour sécuriser et gouverner les agents IA dans les environnements de soins de santé ...
