Publicité en cours de chargement...
Praticima et l'informatisation : du besoin à la réalité
Dans la lignée du contrat de bon usage - mis en œuvre en 2005 – PRATICIMA* adapte ses chariots afin de recevoir tous types de supports informatiques et de donner de la mobilité à l'informatisation. Cela concerne l’ensemble des chariots pour les soignants, les chariots de visite (médecins), de distribution de médicaments et de soins utilisés par les infirmières. Le projet d’informatisation du GH Henri Mondor a débuté en 2002 mais s’est longtemps heurté à la lourdeur d’un matériel inconfortable et manquant d’autonomie. « Les infirmières ne sont pas Shiva avec six bras…, explique Christophe Chailloleau DSI. L’objectif était de leur mettre à disposition une solution avec le PC intégré au chariot de médicaments. »
Le chariot métier proposé conserve ainsi les éléments nécessaires à la qualité des soins tout en laissant au service informatique des établissements le choix du matériel. La solution d'autonomie des chariots permet l'utilisation 24/24 avec un niveau d'hygiène irréprochable. « Le Panel PC avec batterie amovible d’une autonomie de quatre à six heures correspondait vraiment à notre besoin et à notre cahier des charges en termes d’autonomie, de mobilité - ne pas alourdir inutilement le chariot - et d’ergonomie… »
PRATICIMA propose également une offre globale dans le cadre des projets de mobilité de DPI, sur le plan matériel - avec des chariots pour les médecins et des chariots pour les infirmières - mais également sur le plan informatique, grâce à des partenariats tissés avec des intégrateurs et fabricants. « Nous avons pu trouver chez le même fournisseur les chariots métiers, le matériel informatique… Cela facilite l'achat et le dialogue notamment avec les services économiques.
Cela a commencé à l'avant-vente avec une démarche auprès des soignants et de la pharmacie pour valider le chariot de médicament….. L’équipe de PRATICIMA a également rencontré la direction des investissements de l’hôpital. Tout le monde a été emballé."
A noter que PRATICIMA est référencé à l'UGAP pour les chariots de visite et le circuit du médicament. C'est donc une facilité pour les établissements. PRATICIMA peut vendre le système complet aux établissements avec un interlocuteur unique.
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Christophe Chailloleau, DSI du GH Henri Mondor, dans le numéro 15 de DSIH, mai 2015
* PRATICIMA est la fusion des trois marques historiques du groupe : Praticdose, CIMA et Adhesia Equipements.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Tech&Fest 2026 : la Healthtech à l’honneur
09 fév. 2026 - 20:22,
Actualité
- Fabrice Deblock, DSIHÀ Grenoble, le salon Tech&Fest a consacré une large place aux technologies de santé, entre démonstrations industrielles, levées de fonds et débats sur la gouvernance des données. Start-ups, industriels et acteurs publics y ont présenté des solutions mêlant robotique médicale, dispositifs connectés e...

Souveraineté numérique : la Plateforme des données de santé migrera directement vers un cloud SecNumCloud d’ici fin 2026
09 fév. 2026 - 18:19,
Actualité
- Rédaction, DSIHSous l’impulsion du gouvernement, la Plateforme des données de santé change de cap : l’État abandonne la solution “intercalaire” pour migrer directement le Système national des données de santé (SNDS) vers un cloud souverain qualifié SecNumCloud, avec une copie complète attendue fin 2026. Cette déci...
Hospiconnect : la sécurisation des accès numériques entre dans une phase de généralisation
06 fév. 2026 - 11:05,
Actualité
- Rédaction, DSIHLa sécurisation des identités numériques et des accès aux systèmes d’information hospitaliers franchit une nouvelle étape. Un arrêté publié le 29 janvier au Journal officiel acte officiellement l’ouverture des candidatures pour la généralisation du dispositif de financement Hospiconnect, destiné à r...

Partenariats : comment la cyber-résilience devient un critère de sélection stratégique
02 fév. 2026 - 21:53,
Tribune
-En 2024, 749 incidents cyber ont été signalés au CERT Santé (+29 % vs 2023), dont 230 ayant entraîné un mode dégradé ou une interruption de prise en charge, avec des niveaux de gravité et de durée variables selon les contextes. Dans le même temps, les sanctions CNIL atteignent désormais jusqu’à 800 ...
