Publicité en cours de chargement...
Vers un nouveau cycle d'évaluations médico-économiques de la télémédecine
Les applications de télémédecine se développent sur différents champs de la prise en charge des patients, bien qu'elles ne soient pas valorisées par l'Assurance Maladie. Et il semble que cela va durer. En effet, les évaluations menées par la Haute Autorité de Santé (HAS) quant aux modèles de financement des pratiques internationales de télémédecine n'ont pas été concluantes.
Des études internationales inadaptées au contexte français
La Direction Générale de l'Offre de Soins (DGOS) a en effet confié à l'HAS une étude de la littérature internationale, afin de réaliser un état des lieux des évaluations médico-économiques de la télémédecine et apprécier l'efficience, les modes de déploiement, ainsi que les modèles de financement en vigueur à l'étranger. Il s'agissait également de proposer un cadre d'évaluation médico-économique adapté au contexte français. Les conclusions de l'étude font état de la dépendance de la télémédecine aux différents environnements où elle est impliquée, d'une part, ainsi que de la faiblesse méthodologique ainsi que de l'hétérogénéité des études que l'HAS a évaluées.
Un nouveau cycle d’évaluations selon des critères précis
La Haute Autorité va donc initier de nouvelles évaluations médico-économique, pour lesquelles elle a défini un cadre méthodologique. Celui-ci permettra d'en améliorer la qualité, notamment par la prise en compte des spécificités françaises de télémédecine. La définition du périmètre d'évaluation médico-économique se fera à l'aide d'une matrice d'impacts des effets attendus sur les champs prioritaires définis par la DGOS que sont la permanence des soins en imagerie, la prise en charge de l'AVC, ou la santé des détenus ainsi que des malades chroniques. Il découlera de ces informations un listing des points clés méthodologiques qui guideront les nouvelles études.
On l'a bien compris, la valorisation des actes de télémédecine est loin d'être effective, et il faudra donc que les acteurs du secteur continuent à mettre en place des modes de facturation au cas par cas, qui puissent équilibrer les investissements mis en jeu, ou retardent les nouveaux projets.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Le DPI Sillage obtient le référencement Ségur V2
23 fév. 2026 - 19:34,
Communiqué
- Numih FranceCe vendredi 20 février 2026, l’Agence du Numérique en Santé (ANS) a confirmé le référencement Ségur V2 du Dossier Patient Informatisé Sillage 26.1* (Couloir Hôpital DPI) développé par Numih France. Sillage compte désormais parmi les DPI référencés Ségur V2 au niveau national, dans un contexte où la ...

100 M€ pour faire changer d’échelle la prévention numérique en santé
23 fév. 2026 - 19:24,
Actualité
- Rédaction, DSIHUn fonds d’investissement de 100 M€ vient d’être lancé pour accélérer la prévention en santé grâce au numérique, avec l’ambition de faire émerger et de massifier des solutions digitales capables de soulager un système de santé sous tension. Porté par Bpifrance et plusieurs acteurs institutionnels, c...

« Repères Dimensionnels DSI » : l’Anap lance un outil pour dimensionner les équipes SI des groupements hospitaliers
18 fév. 2026 - 10:20,
Communiqué
- l’AnapLe dimensionnement des équipes en charge des Systèmes d’Information est essentiel pour les groupements hospitaliers. Les établissements manquent de repères pour structurer leurs équipes et organiser la convergence des Directions des SI. C’est pourquoi l'Anap met à disposition un outil intitulé « Rep...

Données de santé et prévention : comment Dell et Infor abordent le passage à l’échelle
16 fév. 2026 - 22:26,
Actualité
- Rédaction, DSIHLors de la conférence Prevention & Longévité organisée le 5 février, une table ronde consacrée aux bilans de prévention et aux données de santé a réuni Dell Technologies, Infor et H.B.T Group France autour d’une question centrale : comment structurer l’accès et l’exploitation des données pour permet...
