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Sécurité en EHPAD : moderniser la sécurité sans refondre le SI

25 sept. 2026 - 15:02,
Communiqué - Orikio
Illustration Sécurité en EHPAD : moderniser la sécurité sans refondre le SI
Conçu à une époque où le bouton d'appel malade constituait la seule réponse aux besoins de communication entre résidents et soignants, ce dispositif reste aujourd'hui largement présent dans les EHPAD. Mais les profils des résidents ont évolué, tout comme les technologies disponibles. Face à une perte d'autonomie croissante, ce système historique montre ses limites. Faut-il pour autant refondre entièrement les installations ?

L'appel malade face à la nouvelle réalité des EHPAD

Pendant des décennies, le principe a été simple : un résident a besoin d'aide, il appuie sur un bouton pour alerter le soignant. Mais les EHPAD accueillent aujourd'hui des personnes dont le niveau de perte d'autonomie est plus important. Selon les données de la DREES, 55 % des résidents d'EHPAD sont en situation de forte perte d'autonomie (GIR 1-2). Les résidents entrent également en établissement à des niveaux de difficultés motrices ou cognitives plus élevés qu'auparavant.

Une personne présentant ces difficultés, elles sont majoritaires aujourd'hui en EHPAD, peut ne pas être en mesure d'utiliser l'appel malade. Et dans certaines situations, le dispositif peut tout simplement être hors de portée.

Dans ce contexte, une question se pose : un dispositif reposant sur un bouton fixe peut-il encore répondre aux besoins d'un secteur sous tension, confronté à des profils de résidents toujours plus dépendants ? Ce n'est plus si sûr.

Moderniser la sécurité sans bouleverser le SI

Face à ces limites, de nouvelles solutions apparaissent pour repenser la sécurité en établissement médico-social. Mais comment moderniser l'appel malade sans transformer son remplacement en un nouveau projet SI lourd et complexe ?

Pour certaines solutions, faire évoluer un système d'appel signifie revoir une partie importante de l'infrastructure : câblage, dispositifs en chambre, systèmes de supervision, interconnexions avec le système d'information. Le sujet devient alors un véritable projet SI, avec ses contraintes de budget, de déploiement, de sécurité, d'interopérabilité et de continuité de service.

Pourtant, une autre voie est désormais possible : faire évoluer les usages sans reconstruire toute l'architecture. C'est ce que propose Orikio. Plutôt que d'imposer une refonte complète du système d'information, la solution a été conçue pour s'intégrer à l'environnement existant de l'établissement, avec une simple connexion au Wi-Fi. L'objectif : permettre aux équipes de bénéficier de nouvelles capacités de détection, d'alerte et d'accompagnement, sans transformer le déploiement en chantier informatique majeur.

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Installé dans la chambre, le boîtier ne nécessite qu'une prise de courant et la couverture Wi-Fi de l'établissement.

Pourtant, une autre voie est désormais possible : faire évoluer les usages sans reconstruire toute l’architecture. C’est ce que propose Orikio

Orikio : une nouvelle approche de la sécurité en établissement

Orikio s'appuie sur l'analyse des sons pour détecter automatiquement différentes situations à risque : chutes, détresses respiratoires, appels à l'aide, tambourinage, notamment. Lorsqu'une situation est détectée, une alerte est transmise aux professionnels selon l'organisation définie par l'établissement.

Cette approche permet de ne plus faire reposer l'alerte sur la seule capacité du résident à atteindre et actionner un bouton. Elle apporte une réponse notamment dans les situations où l'appel malade ne peut pas être utilisé, ou lorsque l'événement survient hors de portée du dispositif. Mais l'innovation ne réside pas uniquement dans la technologie : elle tient aussi à la simplicité de son déploiement.

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L'alerte parvient aux soignants sur leur terminal mobile, selon l'organisation retenue par l'établissement.

Orikio est conçue pour s'intégrer au système d'information existant, en s'appuyant sur les infrastructures déjà disponibles dans l'établissement, sans nécessiter de reconstruire son architecture. Pour les équipes informatiques, l'objectif est de limiter les évolutions techniques et les contraintes de déploiement, tout en permettant une mise en place progressive, selon les besoins de chaque établissement.

Moderniser la sécurité en EHPAD ne signifie donc plus nécessairement tout remplacer. Il devient possible de faire évoluer les usages, d'élargir les capacités de détection et de mieux protéger les résidents, tout en conservant une architecture SI maîtrisée.

De quoi remplacer un réflexe historique par un dispositif enfin adapté aux résidents d'aujourd'hui.

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