Apssis 2024 : bilan du congrès
Avant tout, logistique impeccable : rien à redire, tout est maîtrisé, et l’équipe de l’Apssis joue une partition millimétrée. Hôtels, restauration, organisation générale, gestion des contretemps, on est – encore une fois devrais-je dire – sur du haut de gamme.
Côté participants, le congrès a de nouveau fait le plein : nous avions déjà saturé le Carré Plantagenêt depuis plusieurs années, ce qui nous a obligés à nous transporter dans une salle beaucoup plus grande, et là on est en passe de la remplir encore complètement.
Des nouvelles têtes parce que le monde de la cyber bouge tout de même un peu, des têtes connues que, mine de rien, on a plaisir à revoir tous les ans, car le congrès ne se limite pas à des conférences, mais c’est aussi et surtout un lieu d’échange entre pairs. Et cette année, en plus de la présence d’acteurs biomédicaux, nous avons vu apparaître une délégation du CHU de Lausanne et, pour avoir personnellement échangé longuement avec eux, renouveler les prochaines années ce genre d’initiative serait une bonne chose. Belgique ? Canada francophone tant qu’on y est ?
Une conférence institutionnelle qui, à titre personnel, m’a particulièrement intéressé. Les têtes ont quasiment toutes changé en peu d’années, et on relève très objectivement une stratégie claire, lisible, rationnelle – et sur le long cours. Le pessimiste que je suis en est sorti plutôt optimiste, c’est dire !
Des conférences qui sans surprise ont toutes plus ou moins tourné autour de l’IA, avec à peu près toute la gamme des couleurs, entre les early-adopters et les semi-sceptiques en passant par les réalistes et les pragmatiques.
En ce qui me concerne, j’ai particulièrement apprécié (entre autres) l’intervention de Joséphine Delas (HarfangLab) qui a réussi à bien captiver l’auditoire malgré un sujet très technique.
Et impossible de ne pas remarquer, souligner et se réjouir de la présence de tant de femmes parmi les intervenant(e)s : Élodie Chaudron (ANS), Maricela Pelegrin-Bomel (EFS), Béatrice Bérard (HCL), Auriane Lemesle (GCS e-Santé Pays de la Loire), Rachida Majeri (SentinelOne), Sandrine Roussel (Afib et CHU de Besançon), Nha-Khanh Nguyen (DNPJ/Ofac), Dorothée Weiler (DNPJ/Ofac), Joséphine Delas (HarfangLab), Marguerite Brac de La Perrière (Fieldfisher), Alice Cartau (université de Rennes). Et encore je n’ai mentionné que celles qui se sont retrouvées sur scène. Mais qui a dit que la cyber était un métier de gars ? Venez les filles, y a de la place pour plein de compétences dans tous les volets de la cyber, comme en témoigne cette sélection bien hétéroclite.
On se retrouve tous en juin 2025.
Merci à l’Apssis, à toute son équipe.
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