Publicité en cours de chargement...

Comment le CH de Sambre-Avesnois a-t-il généralisé la Télémédecine ?

05 mai 2020 - 11:11,
Communiqué - NEHS DIGITAL
Entre la généralisation de la télémédecine depuis quelques années, le déploiement en un temps record du module de téléconsultation et de télésuivi, ou la mise en place de tablette tactile pour préserver le lien social des résidents, la direction générale du Centre Hospitalier de Maubeuge, et notamment depuis 1 an Monsieur Patrick JACSON Directeur Général par intérim, a clairement choisi de mettre le système d’information au service des patients – hospitalisés ou non. Au travers d’un entretien avec la Directrice des Systèmes d’Information Nicole Flambard, retour sur son expérience et les projets priorisés pendant la crise sanitaire du COVID-19. 

Le CH de Sambre-Avesnois est-il fortement impacté par la crise sanitaire du COVID-19 ?

CH-de-Sambre-AvesnoisMalheureusement, comme beaucoup d’hôpitaux et de cliniques en France aujourd’hui, nous ne sommes pas épargnés. Notre organisation dans ce contexte de crise nous a permis de maitriser la situation. La prise en charge des patients atteints du coronavirus est garantie : tous les lits en réanimation sont occupés mais nos capacités d’accueil ne sont pas dépassées, notamment en soins critiques. En parallèle, sur la partie de la Direction des Systèmes d’Information, nous avons clairement revu nos programmes et nos priorités.
Trois grands projets ont été mis en route pour faire face à la crise et être en capacité de continuer à jouer notre rôle de fournisseur de soins pour les 230 000 habitants du bassin de la population. Le premier a été de décaler certains projets pour prioriser le déploiement en moins d’une semaine de la Téléconsultation et du Télésuivi. Depuis de nombreuses années nous utilisions déjà la plateforme de Télémédecine de la société NEHS DIGITAL, et c’est dans la continuité du projet de l’avoir étendu à ces deux modules complémentaires. Toutes nos équipes ont été fortement investies pour se mettre en ordre de marche, entre l’ouverture des réseaux, l’accompagnement des futurs utilisateurs, la formation et le suivi du projet.
Au-delà de proposer des outils simples d’utilisation pour assurer la continuité de la prise en charge des patients à distance, un autre projet nous tenait à cœur pour nos résidents en EHPAD et nos patients hospitalisés. Aujourd’hui ils ne peuvent plus recevoir de visites, et nous devions leur assurer un système pour garder un lien social avec leur famille ou leur proche. Il a été choisi de déployer de nombreuses tablettes qui leur permettent d’échanger en visio régulièrement, pour pallier le manque de proximité.
Enfin, à l’hôpital nous avons également dû revoir notre organisation, et le dernier projet a été notamment le déploiement du télétravail pour certains agents, avec le renforcement d’outils pour permettre l’accès sécurisé à distance aux applications de l’hôpital.  

La télémédecine ne semble pas être un projet nouveau pour vous. Depuis combien de temps est-elle au cœur de la stratégie de votre établissement ? Quels services l’utilisent ?

Depuis de nombreuses années le Centre Hospitalier s’est engagé à mettre en place un large projet dédié à la Télémédecine, avec le TéléUrgence, le Télé-AVC, le Télé-EEG, et désormais le Télé-Aorte. Nous l’avons élargi depuis 4 ans à la télé-expertise entre les professionnels libéraux de santé de l’Association du Pôle Santé Sud Avesnois et une équipe experte de praticiens exerçant au CH. Cette activité de télémédecine cible tout patient présentant une plaie chronique et/ou complexe à traiter ou à retard de cicatrisation.  Ce sujet n’est pas nouveau pour nous et mérite d’ailleurs d’être étendu. Lorsque la crise sanitaire du COVID-19 est arrivée, il était évident pour nous que la Téléconsultation allait permettre d’assurer la continuité de la prise en charge de nos patients, atteints du COVID-19 ou d’autres pathologies qui méritent un suivi régulier (nb : maladies chroniques, rendez-vous post intervention chirurgicale, etc.)…

Pour accéder à l’interview complète, n’hésitez pas à télécharger la suite de l’article 

Avez-vous apprécié ce contenu ?

A lire également.

Illustration La Poste Ventures, fonds d’investissement du groupe La Poste, entre au capital de Yooli, start-up de la e-santé, spécialiste de la digitalisation du parcours patients

La Poste Ventures, fonds d’investissement du groupe La Poste, entre au capital de Yooli, start-up de la e-santé, spécialiste de la digitalisation du parcours patients

29 jan. 2026 - 10:34,

Actualité

- Rédaction, DSIH

La Poste annonce l’entrée de son fonds d’investissements La Poste Ventures au capital de Yooli. La start-up toulousaine a développé un portail numérique qui facilite le parcours de soin des patients et leur gestion par les établissements de santé. Cet investissement stratégique pour La Poste Santé &...

Illustration Le CHU de Bordeaux lance un projet 5G pour soutenir de nouveaux usages hospitaliers

Le CHU de Bordeaux lance un projet 5G pour soutenir de nouveaux usages hospitaliers

23 jan. 2026 - 12:45,

Actualité

- Rédaction, DSIH

Le CHU de Bordeaux a annoncé le lancement du projet 5MART HO5PITAL, reposant sur le déploiement d’une infrastructure 5G au sein de l’établissement. Mené avec Bouygues Telecom Business, le projet bénéficie d’un financement européen et vise à accompagner l’évolution des usages numériques hospitaliers.

Illustration Equasens renforce sa stratégie de formation digitale avec l’acquisition majoritaire d’Erevo

Equasens renforce sa stratégie de formation digitale avec l’acquisition majoritaire d’Erevo

09 jan. 2026 - 10:23,

Brève

- Rédaction, DSIH

Le groupe Equasens poursuit le renforcement de son positionnement dans les services numériques à destination des professionnels de santé. L’éditeur de solutions logicielles a annoncé, le 5 janvier 2026, l’acquisition de 80 % du capital d’Erevo, acteur français spécialisé dans la formation en ligne p...

Illustration La société Nexpublica France sanctionnée par la Cnil

La société Nexpublica France sanctionnée par la Cnil

06 jan. 2026 - 07:56,

Actualité

- Damien Dubois, DSIH

Le 22 décembre 2025, la Cnil a annoncé avoir infligé une amende de 1 700 000 euros à la société Nexpublica France pour manquement à l’obligation d’assurer la sécurité des données personnelles.

Lettre d'information.

Ne manquez rien de la e-santé et des systèmes d’informations hospitaliers !

Inscrivez-vous à notre lettre d’information hebdomadaire.