Publicité en cours de chargement...
La reconnaissance vocale au cœur des urgences

3,5 minutes par patient gagnées par les médecins des urgences dans le groupe d’hôpitaux South Tees NHS
Le temps gagné dans la documentation des dossiers patients aux urgences correspond à plus de 3,5 minutes par patient. C’est ce que révèle une enquête menée par Ignetica en juillet 2017 pour le compte de Nuance au sein d’un groupement d’établissements du NHS au Royaume-Uni : South Tees Hospitals. L’enquête a été conduite dans les services d’urgence au James Cook University Hospital et au Friarage Hospital. Le gain de temps obtenu équivaut à 389 jours médecin par an, soit deux ETP médecins pour le service des urgences. En outre, 86 % des médecins urgentistes interrogés estiment que leurs notes sont plus complètes en utilisant la reconnaissance vocale.
La reconnaissance vocale parfaitement adaptée au contexte des urgences
Trop de bruit ambiant, manque de temps à consacrer à la prise en main, des internes plus rapides avec les claviers… Les a priori sur la reconnaissance vocale aux urgences sont bien présents. Pourtant, il suffit de faire tester la nouvelle génération de reconnaissance vocale de Nuance, basée sur l’IA, aux médecins des urgences pour que les préjugés disparaissent immédiatement. Dans ces services, les praticiens ont souvent peu de temps à consacrer à l’apprentissage d’un nouvel outil. Avec la reconnaissance vocale de Nuance, ils sont immédiatement opérationnels puisqu’elle ne nécessite aucun entraînement. Quatre fois plus rapide que la saisie au clavier, elle fait gagner du temps même aux internes souvent enclins à privilégier la saisie au clavier. Et pour répondre aux usages de ces derniers, la dictée peut même se faire avec leur smartphone.
Un impact positif sur l’organisation du service
Les médecins urgentistes évaluent positivement l’impact de la reconnaissance vocale.Auxurgences de l’Hôpital Européen de Marseille, les médecins ont gagné 25 % de temps sur la prise en charge de leurs patients. Au Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph, l’utilisation des insertions automatiques leur permet de gagner entre 30 % et 50 % de temps sur la rédaction du dossier du patient. Et les comptes rendus sont envoyés aux médecins adresseurs avant même que le patient ne sorte de l’établissement.
La reconnaissance vocale est également un levier d’amélioration de la relation avec les patients. Ainsi, au CHU de Nantes, les médecins des urgences ne tournent plus le dos aux patients ni ne sortent du box pour aller dicter. Ils le font devant eux : les patients voient et surtout entendent que l’on s’occupe d’eux.
Pour en savoir plus,
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

« L'avenir du numérique va être très humain »
13 mai 2026 - 16:06,
Actualité
- DSIHDeux ans après le lancement de La Poste Santé & Autonomie, Dominique Pon, son directeur général, revient sur les convictions fondatrices du projet et sur ce qui a avancé depuis : la structuration d'une offre data complète, le positionnement sur l'IA souveraine, et la place qu'occupent les services h...

Le futur de l’IA : Big Crunch, Big Freeze ou TVA ?
12 mai 2026 - 06:50,
Tribune
-C’est un fait : nous finirons tous cramés comme des merguez ou gelés comme des ours polaires.

Sobriété numérique en santé : ce que les indicateurs actuels ne mesurent pas
11 mai 2026 - 20:41,
Tribune
-Le numérique pèse 2,5 % de l’empreinte carbone française. Dans le même temps, les estimations disponibles suggèrent qu’une interaction avec une IA générative peut consommer plusieurs fois plus d’électricité qu’une recherche en ligne classique, parfois autour d’un facteur dix selon les hypothèses ret...

Olivier Barets : « Avec Docaposte Santé, nous voulons bâtir l’acteur souverain de référence du numérique en santé »
11 mai 2026 - 18:35,
Actualité
- Fabrice Deblock, DSIHÀ l’occasion de la création de Docaposte Santé, Olivier Barets, Directeur général adjoint de La Poste Santé & Autonomie, détaille la vision portée par le groupe La Poste dans le numérique en santé. Consolidation des expertises, souveraineté technologique, architectures « data centrées », IA nativeme...
