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Avec sa nouvelle gamme Next, CEGI facilite la production d’indicateurs
Les tutelles vous demandent de fournir de plus en plus de rapports, d’indicateurs, ou d’informations stéréotypées et normées. Quelle est la plus-value de Next pour satisfaire à ces obligations ?
Pascal André : Arriver à produire des données normées pour chaque acte selon les demandes des tutelles est une vraie gageure. Avec , nous avons engagé une démarche innovante et délaissé l’approche traditionnelle consistant à construire des indicateurs à partir des données collectées au moment de leur génération. En effet, ce mode opératoire nécessite parfois des doubles saisies et un travail de recherche pour retrouver les données adéquates.
Il nous est apparu plus pertinent que les producteurs de ces données les renseignent eux-mêmes directement dans le logiciel. C’est ce que permet Next aujourd’hui.
Pourriez-vous donner des exemples illustrant cette optimisation de la production d’indicateurs ?
Nous allons devoir – d’ici à quelques mois – codifier des indications pour la prescription de médicaments. Ces informations seront reconstituées par un DIM ou un responsable de la facturation, en allant chercher les données auprès du médecin. Or, qui mieux que ce dernier connaît l’indication pour un traitement ? Avec Next, le médecin enregistre lui-même l’information.
Autre exemple, les documents demandés par l’Asip dans le cadre d’interopérabilité CI-SIS contiennent des informations issues de plusieurs sources, administratives, médicales, médico-sociales, etc. CEGI a donc pensé sa nouvelle solution Next pour que chaque donnée y soit renseignée directement par son producteur.
Nous pouvons également vous citer les lettres de liaison d’entrée et de sortie d’hospitalisation ou encore les fiches de transfert en urgence. Grâce à cette approche, nous disposons déjà des informations attendues par les tutelles.
Avec Next, tout est fait pour accélérer la préparation des indicateurs.
Qu’apporte l’intelligence artificielle dans le traitement de ces données ?
Nous avons mis en place des mécanismes d’intelligence artificielle qui viennent apprendre au fil du temps la façon dont chaque utilisateur travaille avec le logiciel. Par exemple, avec le PMSI, le logiciel va apprendre la manière de coder d’un praticien, ce qui va permettre d’automatiser la saisie pour des éléments communs à plusieurs types de prise en charge, et libérer du temps au profit du patient.
Pour illustrer ce propos, sur le Salon HIT du 29 au 31 mai 2018 : stand N 72, hall 7.2.
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