Publicité en cours de chargement...
C’en est fini du casse-tête de l’accueil téléphonique !
Pourtant il existe aujourd’hui des solutions de reconnaissance vocales innovantes pour un traitement automatique des appels. C’est ce que propose l’éditeur français Conviviance dont « le système de reconnaissance vocale agit comme un filtre avant la prise en charge par le standard » explique Corinne Casoli. Les appels peuvent ainsi être orientés directement vers la chambre du patient hospitalisé ou vers le personnel ou le service recherché. En s’équipant, le Centre Hospitalier de Belfort-Montbéliard vise la réduction du flux des appels au standard de 50 à 60 % au minimum.
Le Centre Hospitalier Sud-Bretagne, qui l’a mis en production il y a un an, en espérait aussi beaucoup. Et n’a pas été déçu ! « Aujourd’hui, le décrochage est effectué au bout d’une sonnerie. Nous réceptionnons environ 1500 appels par jour, dont 10 à 15% vers les patients. La reconnaissance vocale est totalement fluide » confirme Christian Joannic.
Pour mettre en place la solution, « le plus délicat a été de travailler en amont à la spécification de nos besoins : comment voulait-on utiliser l’outil, jusqu’où voulait-on aller ? » continue-t-il. « Et de travailler les messages » complète Corinne Casoli. « Ils doivent être courts, compréhensibles, les plus pertinents possibles, et prendre en considération les accents » continue-t-elle. Les équipes hospitalières, du standard à la DSI, et celles de Conviviance travaillent donc de concert pour paramétrer le logiciel jusqu’à un point maximal de reconnaissance vocale.
A cette coopération fructueuse, s’ajoute une prise en considération technique sérieuse à tous les niveaux. « Nous avons été particulièrement attentifs à la sécurisation et à la garantie de service 7 j/7 et 24 h/ 24. Conviviance nous a proposés la mise en place de 2 serveurs virtuels. La solution offre aussi des possibilités de débordement. Nous avons souscrit 12 canaux, qui permettent 12 appels simultanés. En cas d’appels en nombre, nous pouvons les répartir sur les deux serveurs » explique Christian Joannic.
Aujourd’hui, si le Centre Hospitalier de Belfort-Montbéliard est en plein déploiement de sa phase 1, celui du Sud Bretagne envisage de passer à la vitesse supérieure. Nous n’avons donc pas fini d’en entendre parler…
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

EHDS : comment préparer dès aujourd’hui les systèmes d’information de santé
11 mai 2026 - 23:35,
Actualité
- DSIHL’EHDS n’est plus un sujet de prospective : c’est un chantier déjà ouvert. À SantExpo 2026, DSIH y consacrera une Agora le 21 mai, de 12h00 à 12h45, avec Isabelle Zablit, Christophe Le Dantec et Lân Guichot. Animé par Nicolas Schneider, ce rendez-vous décryptera ce que le règlement européen change d...

Sobriété numérique en santé : ce que les indicateurs actuels ne mesurent pas
11 mai 2026 - 20:41,
Tribune
-Le numérique pèse 2,5 % de l’empreinte carbone française. Dans le même temps, les estimations disponibles suggèrent qu’une interaction avec une IA générative peut consommer plusieurs fois plus d’électricité qu’une recherche en ligne classique, parfois autour d’un facteur dix selon les hypothèses ret...

Réseau européen de valorisation des données de Santé : Softway Medical dévoile ses dernières avancées.
11 mai 2026 - 19:18,
Communiqué
- Softway MedicalÀ l'occasion de SantExpo, Softway Medical — éditeur, hébergeur et intégrateur de systèmes d'information en santé auprès de 1 400 établissements en France, en Europe et au Canada — présente les dernières avancées de sa stratégie data.

Olivier Barets : « Avec Docaposte Santé, nous voulons bâtir l’acteur souverain de référence du numérique en santé »
11 mai 2026 - 18:35,
Actualité
- Fabrice Deblock, DSIHÀ l’occasion de la création de Docaposte Santé, Olivier Barets, Directeur général adjoint de La Poste Santé & Autonomie, détaille la vision portée par le groupe La Poste dans le numérique en santé. Consolidation des expertises, souveraineté technologique, architectures « data centrées », IA nativeme...
