Publicité en cours de chargement...
Bloc opératoire : organiser, rationnaliser l’activité, tracer les DMI et la stérilisation
Suivre au plus près l’activité des blocs opératoires
Le logiciel dédié Bloc, de Computer Engineering, assure la traçabilité de toutes les étapes d’une intervention, y compris la pose des Dispositifs Médicaux Implantables (DMI). Ce logiciel permet d’optimiser le fonctionnement de chaque bloc au quotidien, grâce à un partage des informations en temps réel entre tous les acteurs.
Au-delà de l’amélioration des plannings, les statistiques fournies par le logiciel Bloc donnent aux responsables d’exploitation des tableaux de bord particulièrement utiles pour analyser l’activité et affiner l’organisation.
Et pour répondre désormais à la nouvelle réglementation sur le suivi des DMI, Computer Engineering propose une solution rapide, quelle que soit la configuration existante. Soit l’hôpital utilise déjà l’application Pharma, qui comporte en général le module Traça. Soit l’établissement fait appel à un autre système pour gérer sa PUI et il peut tout à fait utiliser Traça, qui s’installe de manière autonome. Dans les deux cas, l’établissement est en conformité avec les deux évolutions réglementaires : formaliser tout le parcours des dispositifs médicaux implantables et intégrer le code unique d’identification (IUD), propre à chaque DMI.
La traçabilité complète du processus de stérilisation
Essentielle au bloc, l’activité de stérilisation est gérée par le logiciel Sté. Celui-ci aide les équipes dans leurs tâches quotidiennes de lavage, conditionnement, stérilisation, distribution et traçabilité des instruments et consommables stérilisés dans l’établissement de santé. Interopérable, Sté® peut être paramétré pour relire des informations en provenance d’autres systèmes informatiques, par exemple :
- logiciel de pilotage des autoclaves pour la récupération des informations concernant les cycles,
- logiciel de gestion des sondes embarquées pour la récupération des graphiques de suivi de cycle,
- système de gestion des admissions.
En cohérence avec les enjeux de coopération inter-établissements, tous les logiciels de Computer Engineering sont prévus pour fonctionner au sein de groupements hospitaliers de territoire (GHT) et en multisites.
En savoir plus sur Computer Engineering :
Depuis 1991, Computer Engineering développe des applications biomédicales élaborées à partir des besoins des professionnels de santé. Ces logiciels ont pour objectif de sécuriser et d’optimiser la prise en charge thérapeutique du patient, notamment dans les domaines du circuit du médicament et de l’oncologie.
Aujourd’hui plus de 500 hôpitaux et cliniques dans toute la France fonctionnent déjà avec les logiciels de l’éditeur.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Le Centre hospitalier de Libourne explore une nouvelle voie pour préparer l’évolution du DPI
15 mai 2026 - 13:16,
Actualité
- DSIH , RédactionDans un environnement hospitalier contraint, le Centre hospitalier de Libourne, avec les établissements de Blaye et Sainte-Foy-la-Grande, expérimente une approche progressive pour mieux exploiter l’information patient déjà présente dans le système d’information, sans refonte lourde des outils exista...

« L'avenir du numérique va être très humain »
13 mai 2026 - 16:06,
Actualité
- DSIHDeux ans après le lancement de La Poste Santé & Autonomie, Dominique Pon, son directeur général, revient sur les convictions fondatrices du projet et sur ce qui a avancé depuis : la structuration d'une offre data complète, le positionnement sur l'IA souveraine, et la place qu'occupent les services h...

EHDS : comment préparer dès aujourd’hui les systèmes d’information de santé
11 mai 2026 - 23:35,
Actualité
- DSIHL’EHDS n’est plus un sujet de prospective : c’est un chantier déjà ouvert. À SantExpo 2026, DSIH y consacrera une Agora le 21 mai, de 12h00 à 12h45, avec Isabelle Zablit, Christophe Le Dantec et Lân Guichot. Animé par Nicolas Schneider, ce rendez-vous décryptera ce que le règlement européen change d...

Sobriété numérique en santé : ce que les indicateurs actuels ne mesurent pas
11 mai 2026 - 20:41,
Tribune
-Le numérique pèse 2,5 % de l’empreinte carbone française. Dans le même temps, les estimations disponibles suggèrent qu’une interaction avec une IA générative peut consommer plusieurs fois plus d’électricité qu’une recherche en ligne classique, parfois autour d’un facteur dix selon les hypothèses ret...
