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Publication des systèmes d’aide à la décision indexée par médicaments référencés
À partir de février, la liste des systèmes d’aide à la décision indexée par médicaments (SAM) référencés sera disponible pour les éditeurs de logiciels de soins ou de bases de données sur les médicaments. Ils pourront ainsi l’intégrer dans les logiciels d’aide à la prescription (LAP) et à la dispensation (LAD).
Favoriser les stratégies thérapeutiques les plus favorables à la santé publique
D’après la Haute Autorité de santé (HAS), un SAM est un algorithme décisionnel issu d’un document de référence sur les médicaments destiné à être intégré dans les LAP et les LAD. Il peut, par exemple, s’agir d’une fiche de bon usage du médicament ou d’une fiche médico-économique. Ils sont développés par la HAS.
En pratique, un message est envoyé lors de la prescription ou de la dispensation selon le médicament prescrit et le contexte clinique ou physiologique du patient. Le professionnel est ainsi notamment alerté du risque potentiel de mésusage ou d’iatrogénie médicamenteuse.
Procédure de référencement
La HAS met ces SAM à disposition sous forme de fiches structurant la connaissance. La procédure de référencement d’un SAM a été actualisée en juillet 2021. Elle peut émaner d’une agence sanitaire, du ministère chargé de la Santé, de la Caisse nationale d’Assurance maladie ou de la HAS. Une charte du responsable de l’élaboration et de l’actualisation d’un SAM a été établie par la HAS.
À ce jour, 25 fiches sont référencées, dont quatre provenant de l’Agence nationale de sécurité du médicament :
- L’amoxicilline seule ou associée à l’acide clavulanique : bon usage dans un contexte de pénurie ;
- Les fluoroquinolones : bon usage et sécurisation ;
- Le topiramate : modification des conditions de prescription et de délivrance (CPD) pour les patientes, afin de limiter les risques liés à l’exposition in utero ;
- Les fluoropyrimidines : sécuriser la prescription et la dispensation.
Deux fiches sont issues de la HAS :
- L’Epidyolex (cannabidiol) 100 mg/ml, solution buvable : alerter sur le risque d’erreur de dose lié au dispositif d’administration ;
- Le Tareg (valsartan) 3 mg/ml, solution buvable : alerter sur le risque d’erreur de dose lié au dispositif d’administration.
Les autres fiches émanent de l’Institut national du cancer. Elles renseignent les professionnels de santé sur la prévention et la gestion des effets indésirables des médicaments suivants :
AFATINIB, BOSUTINIB, CERITINIB, COBIMETINIB, CRIZOTINIB, DABRAFENIB, DASATINIB, ERLOTINIB, GEFITINIB, IMATINIB, LENALIDOMIDE, NILOTINIB, POMALIDOMIDE, PONATINIB, RUXOLITINIB, THALIDOMIDE,TRAMETINIB, VEMURAFENIB et VISMODEGIB
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