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2019, l’année du numérique pour l’ANS

Pour l’Agence du numérique en santé (ANS), 2019 a été l’année du numérique avec une action transversale des cinq grandes orientations et des 26 mesures de la feuille de route « Accélérer le virage numérique en santé ».
Une densité d’actions
revient sur les grandes évolutions de 2019 : renforcement de la gouvernance, transformation de l’Asip Santé en ANS, carte e-CPS couplée avec la mise en production de Pro Santé Connect, programme SI-Samu, déploiement de la messagerie sécurisée de santé, création du Centre de gestion des terminologies de santé. L’ANS a travaillé « au plus proche de la Délégation du numérique en santé pour mettre en œuvre les orientations dédiées au secteur de la santé et du médico-social », indique le rapport.
Par ailleurs, les référentiels de sécurité, d’interopérabilité et des acteurs de santé RPPS+ ont été renforcés. L’accompagnement de l’ANS en cybersécurité a été élargi au secteur médico-social. Enfin, le référentiel fonctionnel socle de la télémédecine et la doctrine technique du numérique en santé ont été mis en concertation tandis que l’outil a été élaboré pour mesurer la conformité des solutions à cette doctrine.
L’ANS a impliqué les acteurs de la santé, notamment à travers les 17 étapes du Tour de France, les cinq ateliers citoyens et les trois Projectathons.
Le numérique comme réponse à la crise sanitaire
2020 devrait ainsi être l’année du déploiement des différentes actions sur le terrain. Pour l’ANS, la crise sanitaire « a confirmé la pertinence de la feuille de route et le nécessaire besoin d’accélérer sa mise en œuvre par les acteurs publics et privés ».
Les solutions numériques répondent aux besoins de la période : télémédecine et télé-expertise, transmissions et échanges des données de santé des patients en toute sécurité avec les messageries sécurisées de santé, optimisation et prévision des lits disponibles en salle de réanimation grâce au programme ROR, accompagnement des structures de santé face aux attaques numériques…
Pour le Dr Jacques Lucas, « les moyens et outils numériques doivent s’intégrer tout naturellement dans l’organisation des soins et des parcours avec des prises en charge des patients facilitées et personnalisées par des équipes de soins et des acteurs médico-sociaux, dans les réalités concrètes des territoires de proximité ».
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