Publicité en cours de chargement...
Les Français, l'e-administration, l'enregistrement de données personnelles en ligne et l'Open Data
Comme pour compléter cette étude et connaître l’opinion des Français face à l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine de la santé, l'éditeur de logiciels Berger-Levrault, par l’intermédiaire de l'institut Harris France Interactive, a interrogé en 2012 un échantillon représentatif de Français afin de mesurer leur perception de l'e-administration, de la possibilité offerte d'enregistrer des données personnelles en ligne et de l'Open Data. Cette étude a été réalisée en deux vagues (aux premiers et troisième trimestres 2012) afin de mesurer l’évolution de cette opinion.
De cette enquête, on retiendra que la dématérialisation des services publics partage les Français : 27 % la jugent trop présente (+ 5 points), 26 % déclarent au contraire qu'il n'y a aujourd'hui pas assez de possibilités offertes d'effectuer des démarches administratives en ligne (+ 4 points) et 44 % considèrent que ces possibilités ne sont ni trop, ni assez importantes. L'enregistrement de données personnelles en ligne soulève des inquiétudes parmi les Français qui soulignent avant tous les aspects négatifs de cette démarche : une possible déshumanisation des services publics, des doutes sur la sécurisation et la confidentialité des données enregistrées en ligne, avant d'en reconnaître les avantages en termes d'accessibilité et d'adaptabilité. Par rapport au début de l'année 2012, ils se montrent davantage prêts à enregistrer des informations en ligne sur le site d'une administration. Les Français reconnaissent majoritairement des avantages à l'Open Data qui vise à rendre accessible à tous via Internet les données publiques non nominatives collectées par les organismes publics. Ces résultats sont toujours révélateurs d'une importante fracture numérique et sociale, une distinction s'opérant toujours entre des populations très connectées (plutôt jeunes, urbaines, appartenant aux catégories supérieures, utilisant souvent Internet) qui plébiscitent le développement de l'e-administration, et des populations plus éloignées d'Internet (plutôt âgées, rurales, peu ou pas diplômées et se connectant peu ou pas au Web).
GL/DSH
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Le DPI Sillage obtient le référencement Ségur V2
23 fév. 2026 - 19:34,
Communiqué
- Numih FranceCe vendredi 20 février 2026, l’Agence du Numérique en Santé (ANS) a confirmé le référencement Ségur V2 du Dossier Patient Informatisé Sillage 26.1* (Couloir Hôpital DPI) développé par Numih France. Sillage compte désormais parmi les DPI référencés Ségur V2 au niveau national, dans un contexte où la ...

100 M€ pour faire changer d’échelle la prévention numérique en santé
23 fév. 2026 - 19:24,
Actualité
- Rédaction, DSIHUn fonds d’investissement de 100 M€ vient d’être lancé pour accélérer la prévention en santé grâce au numérique, avec l’ambition de faire émerger et de massifier des solutions digitales capables de soulager un système de santé sous tension. Porté par Bpifrance et plusieurs acteurs institutionnels, c...

Aligner la stratégie IA avec le projet d’établissement, le projet médical et le SDSI : une exigence de cohérence et de performance
23 fév. 2026 - 19:09,
Tribune
-L’Intelligence Artificielle transforme les organisations, les pratiques professionnelles et les parcours patients. Pourtant, trop d’initiatives émergent encore sous forme d’expérimentations isolées, plutôt que comme la résultante d’une vision stratégique globale. Or, une stratégie IA découle des ori...

Dedalus intègre la solution Vulgaroo dans InVitro Patient Portal V5.5 et annonce un partenariat stratégique
23 fév. 2026 - 18:57,
Communiqué
- DedalusDedalus, acteur européen majeur des logiciels pour les établissements de santé et les laboratoires de biologie médicale et d’anatomopathologie annonce un partenariat stratégique avec Vulgaroo, startup française spécialisée dans la vulgarisation des documents médicaux pour les patients.
