Publicité en cours de chargement...

Publicité en cours de chargement...

Publicité en cours de chargement...

Identifiant national de santé et protection des données personnelles

27 mai 2014 - 11:03,
Actualité - DSIH l Damien Dubois
Dans son rapport d’activité 2013, la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés s’inquiète de la gestion des données de santé notamment via les applications de m-santé. Elle repose également la question de l’INS.

Selon une enquête citée dans le rapport annuel de la Cnil, en 2017, un utilisateur de Smartphone sur deux aura installé une application santé ou bien-être, soit 3,4 milliards de personnes dans le monde. Ce marché est estimé à 26 milliards de dollars en 2017.

 

Applications de m-santé
Quand elles sont promues par des professionnels de santé, les autorités ou encore des laboratoires, ces applications sont cadrées par les procédures existantes concernant les dispositifs médicaux et l’hébergement des données de santé. Dans son rapport, la CNIL pointe surtout les applications qui n’émanent pas d’acteurs de la santé avec trois préoccupations majeures : le statut à donner à ces données intimes et qui peuvent avoir des conséquences (risque cardio-vasculaire selon la courbe de poids), la centralisation et la sécurisation de ces données (cession, réutilisation) et enfin, le caractère normatif potentiel de ces pratiques dans une démarche assurantielle par exemple.

La CNIL devrait livrer en 2014 ses premières conclusions sur les modalités de régulation envisagées pour accompagner le développement de ce marché tout en préservant la vie privée des utilisateurs.

Identifiant nationale de santé
La commission profite de son rapport d’activité pour remettre sur la table la question de l’identifiant national de santé (INS) qui doit être unique, fiable, sécurisé, pérenne. Le choix du NIR (numéro de Sécurité sociale attribué à chacun dès la naissance) est donc privilégié. Mais la CNIL précise qu’il reste associé à un risque d’interconnexion avec les autres utilisations du NIR (éducation nationale…) et de fichage dans la mesure où la suite de chiffre est signifiante. La commission demande donc des aménagements notamment pour qu’il reste cantonné à la sphère médicosociale et que soit renforcée l’étanchéité de son utilisation comme identifiant de santé par rapport à ses autres applications.

Pour lire le rapport de la CNIL, .

Avez-vous apprécié ce contenu ?

A lire également.

Illustration Identité numérique en santé : l’application carte Vitale change de dimension

Identité numérique en santé : l’application carte Vitale change de dimension

17 fév. 2026 - 00:02,

Actualité

- Rédaction, DSIH

La publication au Journal officiel d’un référentiel dédié à l’usage de l’application carte Vitale comme solution d’authentification à distance introduit une évolution plus stratégique que technique. Jusqu’ici perçue comme la déclinaison mobile de la carte physique, l’application est appelée à deveni...

Illustration Les enjeux de la médecine du futur autour de la data – les multiples ruptures de paradigmes

Les enjeux de la médecine du futur autour de la data – les multiples ruptures de paradigmes

16 fév. 2026 - 23:02,

Tribune

-
Cédric Cartau

Pas de médecine sans donnée : dès lors que le praticien échange avec son patient, dès lors qu’un prélèvement est analysé, des données sont collectées de façon formelle et/ou tracée, qui lui sont indispensables pour la prise en charge. La médecine des prochaines décennies peut être vue et analysée au...

Illustration Accès aux dossiers médicaux : attention aux règles d’habilitation !

Accès aux dossiers médicaux : attention aux règles d’habilitation !

11 fév. 2026 - 10:26,

Actualité

-
Alexandre FIEVEÉ &
Alice ROBERT

Un établissement de santé a encore récemment été sanctionné [1] pour avoir mal configuré les règles d’habilitation de son personnel accédant aux dossiers médicaux.

Illustration Souveraineté numérique : la Plateforme des données de santé migrera directement vers un cloud SecNumCloud d’ici fin 2026

Souveraineté numérique : la Plateforme des données de santé migrera directement vers un cloud SecNumCloud d’ici fin 2026

10 fév. 2026 - 08:02,

Actualité

- Rédaction, DSIH

Sous l’impulsion du gouvernement, la Plateforme des données de santé change de cap : l’État abandonne la solution “intercalaire” pour migrer directement le Système national des données de santé (SNDS) vers un cloud souverain qualifié SecNumCloud, avec une copie complète attendue fin 2026. Cette déci...

Lettre d'information.

Ne manquez rien de la e-santé et des systèmes d’informations hospitaliers !

Inscrivez-vous à notre lettre d’information hebdomadaire.