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Le partage du dossier pharmaceutique mis à l'essai

03 juil. 2013 - 02:00,
Actualité - DSIH
Afin de prévenir les risques anesthésiques et iatrogènes et informer les médecins sur les traitements auxquels leurs patients sont soumis avant leur prise en charge en établissement de santé, le dossier pharmaceutique de ces derniers doit être accessible par les praticiens hospitaliers. C'est le sens de l'expérimentation, annoncée par un arrêté ministériel, qui débute dans certains de ces hôpitaux.

 

 

partage du dossier pharmaceutiqueLe ministère des affaires sociales et de la santé a décidé, par le décret du 9 janvier 2013, de lancer une expérimentation pour donner accès au dossier pharmaceutique (DP) de leurs patients aux médecins anesthésistes-réanimateurs, ainsi que des praticiens exerçant dans les services de réanimation, les services d'urgences et les services de gériatrie de certains établissements de santé.

 

Prévenir certains risques liés aux médicaments

 

Le DP recense, pour chaque bénéficiaire de l’Assurance maladie qui le souhaite, tous les médicaments délivrés au cours des quatre derniers mois et est alimenté suite aux dispensations réalisées par les officines et pharmacies à usage intérieur (PUI). Il sert également à la diffusion des rappels et retraits de lots de médicaments ou de dispositifs médicaux, et de certaines alertes sanitaires. Le mettre à disposition des médecins hospitaliers lors de la prise en charge des patients permettra aux urgentistes d'évaluer rapidement leurs traitements antérieurs, aux anesthésistes -réanimateurs de prévenir leur risque anesthésique et aux gériatres d'éviter les risques iatrogènes pour des patients cumulant souvent plusieurs traitements.

 

Des établissements expérimentateurs triés sur le volet

 

Les établissements participant à cette expérimentation ont été révélés par l'arrêté du 28 mai 2013. Ils ont été sélectionnés par un comité de pilotage national comprenant notamment la direction générale de l’offre de soins (DGOS), le secrétariat général des ministères chargé des affaires sociales, le conseil national de l’ordre des pharmaciens (CNOP) et la haute autorité de santé (HAS).

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