Le SOC : la tour de contrôle

Quelles sont les grandes fonctions du SOC ITrust ? Quelles sont ses particularités par rapport aux autres SOC existants ?
Marion Godefroy : La fonction première d’un SOC est de superviser la sécurité d’un SI. Mais notre SOC va plus loin et intègre différentes technologies. Tout d’abord, nous pouvons soit utiliser le Security Information and Event Management (SIEM) de l’entreprise, soit proposer le nôtre. Ensuite, nous couplons notre SOC avec Ikare, notre solution de management des vulnérabilités qui remonte en temps réel les du SI auquel nous ajoutons Reveelium, notre moteur d’analyse comportementale. C’est sur ce point que nous nous distinguons ! Notre SOC assure une surveillance en temps réel, alerte en cas d’incident et détecte en amont les comportements malveillants. Via une interface graphique claire et personnalisable, l’utilisateur aura une vision précise des niveaux de sécurité et pourra faire appel, en cas de besoin, à nos experts pour être accompagné dans la mise en place d’une gouvernance de sécurité.
Quelle est l’organisation du SOC ?
MG : Notre SOC est personnalisable, modulable et s’adapte au niveau et au besoin de sécurité demandés. Un établissement de santé peut décider d’administrer en interne une plateforme de supervision ou de nous en déléguer entièrement la gestion. Des solutions hybrides sont également possibles, avec une répartition des tâches.
J’ajoute qu’un des leitmotive d’ITrust est de favoriser le déploiement de la sécurité des SI. Pour ce faire, nous proposons des tarifs très intéressants, souvent moins chers que ceux de nos concurrents, et offrons des solutions de facturation en adéquation avec notre public. À titre d’exemple,nous pouvons nous adapter à une facturation au lit propre aux DSIH.
Les établissements de santé se regroupent au sein des GHT. Les SI vont s’urbaniser. Est-ce le bon moment pour intégrer un SOC dans le schéma directeur ?
MG : Bien sûr !Celapermettra d’avoir une gestion et une vision globales de la sécurité du SI. Il est plus intéressant d’avoir un SOC qu’un scanner de vulnérabilités ou qu’un SIEM. Le SOC va permettre de superviser, de contrôler et d’homogénéiser la sécurité de l’ensemble des établissements au sein d’un GHT.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.
Le moment Spoutnik de la cyber
24 nov. 2025 - 22:22,
Tribune
-En matière d’armement, on dit que ce qui compte vraiment, c’est le nombre et la force. Mais surtout la force.

BRISS : Transformer la crise hospitalière en levier de résilience
18 nov. 2025 - 09:35,
Actualité
- Rédaction, DSIHLa plateforme BRISS, portée par l'ARS et la FHF Bourgogne-Franche-Comté, révolutionne la formation des établissements de santé en France en proposant des séries immersives inspirées de crises réelles comme la cyberattaque du CH de Pontarlier en octobre 2025.
Digressions sur la cyber et les enjeux climatiques
17 nov. 2025 - 20:53,
Tribune
-Cela nous pendait au nez : l’époque est aux questions semi-existentielles sur les enjeux climatiques, et la cyber, longtemps restée à l’écart, voit le sujet arriver par différentes sources et sous différentes formes, dont l’amendement sur les enjeux climatiques de la 27001.

Santé et cybersécurité : à la Journée SSI Santé, Judith Nicogossian rappelle que la résilience commence par l’humain
17 nov. 2025 - 15:08,
Actualité
- Rédaction, DSIHC’est lors de la conférence de clôture de la Journée SSI Santé organisée par l’APSSIS, le 13 novembre 2025, que Judith Nicogossian, anthropobiologiste et spécialiste des interactions humain-technologie, a livré un message sans détour : dans les établissements de santé, la cybersécurité ne peut plus ...
