Publicité en cours de chargement...
Les nouveaux PACS s'adaptent à leur environnement
L'archivage des images est désormais externalisé
Les pratiques médicales évoluent vers une externalisation de l’influence des radiologues par la télémédecine. Cette discipline entraine la mutualisation des images produites, et au-delà, leur centralisation. Cela nécessite de mettre en place des infrastructures réseau présentant des bandes passantes suffisantes pour pouvoir acheminer de gros volumes de données de manière instantanée.
Au niveau de l’architecture logicielle elle-même, les éditeurs proposent aujourd'hui, pour stocker les examens mutualisés, des services cloud accessibles en SaaS (Software as a Service), vecteurs de souplesse pour les utilisateurs, ou de l’archivage neutre de type VNA (Vendor Neutral Archive), dont l'une des fonctionnalités, le tag morphing, assurera le stockage de données provenant de n'importe quel PACS.
Le souci de l'interopérabilité pour communiquer avec des solutions anciennes
Les éditeurs proposent également ajourd'hui des solutions PACS beaucoup plus ergonomiques et présentant des volumes de stockage significativement supérieurs, le nombre d’images produites croissant de manière discontinue depuis quelques années. Mais qui dit renouvellement de matériel informatique, dit obligatoirement prise en compte des caractéristiques des logiciels tiers avec lesquels le nouveau PACS devra communiquer. Il est dès lors essentiel qu’il soit capable d’intégrer les normes et standards HTML5, HL7 v2.5, DICOM 3.0 et IHE, assurant ainsi l’interopérabilité avec les solutions existantes.
Au rayon des innovations, on citera évidemment la reconnaissance vocale, une technologie qui est aujourd’hui très efficiente et permet des gains conséquents dans les workflows des unités d’imagerie. Pour aller plus loin, il est également possible d’obtenir la répercussion automatique des annotations apportées par le radiologue sur les images vers le compte-rendu.
Les éditeurs de PACS se doivent ainsi de proposer des logiciels personnalisables, adaptés aux pratiques spécifiques des organisations et des praticiens, qui sont désormais contraints de mener une réflexion soutenue sur leurs besoins afin de faire le choix de logiciel le plus efficient.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

La CAIH adopte son nouveau plan stratégique et lance Alternative : un programme pour renforcer la souveraineté numérique des hôpitaux
11 fév. 2026 - 14:43,
Communiqué
- C.A.I.H.La CAIH ouvre un nouveau chapitre de sa stratégie numérique. L’association, qui mutualise les achats informatiques de plus de 2 000 établissements de santé, a adopté début 2026 son plan stratégique quinquennal et lance Alternative, un programme phare destiné à bâtir un socle open source et souverain...

Accès aux dossiers médicaux : attention aux règles d’habilitation !
11 fév. 2026 - 10:26,
Actualité
-Un établissement de santé a encore récemment été sanctionné [1] pour avoir mal configuré les règles d’habilitation de son personnel accédant aux dossiers médicaux.

Souveraineté numérique : la Plateforme des données de santé migrera directement vers un cloud SecNumCloud d’ici fin 2026
10 fév. 2026 - 08:02,
Actualité
- Rédaction, DSIHSous l’impulsion du gouvernement, la Plateforme des données de santé change de cap : l’État abandonne la solution “intercalaire” pour migrer directement le Système national des données de santé (SNDS) vers un cloud souverain qualifié SecNumCloud, avec une copie complète attendue fin 2026. Cette déci...

VisuBiosim, le nouvel outil de datavisualisation pour les biosimilaires
10 fév. 2026 - 07:54,
Actualité
- Damien Dubois, DSIHFin janvier, Thomas Fatôme a annoncé la mise en ligne de VisuBiosim sur la plateforme Data ameli, afin d’encourager les prescriptions de biosimilaires.
