Publicité en cours de chargement...
Les nouveaux PACS s'adaptent à leur environnement
L'archivage des images est désormais externalisé
Les pratiques médicales évoluent vers une externalisation de l’influence des radiologues par la télémédecine. Cette discipline entraine la mutualisation des images produites, et au-delà, leur centralisation. Cela nécessite de mettre en place des infrastructures réseau présentant des bandes passantes suffisantes pour pouvoir acheminer de gros volumes de données de manière instantanée.
Au niveau de l’architecture logicielle elle-même, les éditeurs proposent aujourd'hui, pour stocker les examens mutualisés, des services cloud accessibles en SaaS (Software as a Service), vecteurs de souplesse pour les utilisateurs, ou de l’archivage neutre de type VNA (Vendor Neutral Archive), dont l'une des fonctionnalités, le tag morphing, assurera le stockage de données provenant de n'importe quel PACS.
Le souci de l'interopérabilité pour communiquer avec des solutions anciennes
Les éditeurs proposent également ajourd'hui des solutions PACS beaucoup plus ergonomiques et présentant des volumes de stockage significativement supérieurs, le nombre d’images produites croissant de manière discontinue depuis quelques années. Mais qui dit renouvellement de matériel informatique, dit obligatoirement prise en compte des caractéristiques des logiciels tiers avec lesquels le nouveau PACS devra communiquer. Il est dès lors essentiel qu’il soit capable d’intégrer les normes et standards HTML5, HL7 v2.5, DICOM 3.0 et IHE, assurant ainsi l’interopérabilité avec les solutions existantes.
Au rayon des innovations, on citera évidemment la reconnaissance vocale, une technologie qui est aujourd’hui très efficiente et permet des gains conséquents dans les workflows des unités d’imagerie. Pour aller plus loin, il est également possible d’obtenir la répercussion automatique des annotations apportées par le radiologue sur les images vers le compte-rendu.
Les éditeurs de PACS se doivent ainsi de proposer des logiciels personnalisables, adaptés aux pratiques spécifiques des organisations et des praticiens, qui sont désormais contraints de mener une réflexion soutenue sur leurs besoins afin de faire le choix de logiciel le plus efficient.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

Dedalus France et OPTACARE officialisent leur partenariat stratégique au service de la planification hospitalière et de la qualité de vie au travail
27 jan. 2026 - 09:11,
Communiqué
- Dedalus FranceDedalus France, acteur de référence du numérique en santé, et OPTACARE, éditeur d’une suite logicielle d’aide à la décision et au pilotage organisationnel des établissements de santé, annoncent la signature officielle de leur partenariat stratégique, amorcé à l’automne 2025. Dans un contexte hospita...

Des bonnes pratiques internationales pour l’IA dans le médicament
27 jan. 2026 - 08:45,
Actualité
- Damien Dubois, DSIHLe 14 janvier, l’Agence européenne des médicaments et la Food and Drug Administration américaine ont diffusé dix principes pour le développement et l’utilisation de l’IA dans le cycle de vie des médicaments.

IA à l’hôpital : les enseignements organisationnels de l’expérience Gustave Roussy
21 jan. 2026 - 11:31,
Actualité
- Rédaction, DSIHFace à la pression croissante sur les systèmes d’information hospitaliers et à la complexité des parcours de soins, l’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les stratégies des établissements de santé. À partir de l’expérience menée à Gustave Roussy, centre de lutte contre le cancer,...

Tire la cyber-chevillette, la cyber-bobinette cherra : une analyse légèrement décalée des contes de fées par un RSSI
19 jan. 2026 - 23:09,
Tribune
-D’accord, d’accord, je ne suis pas l’inventeur du concept. En 2018, sous la direction de Marine Ranouil et Nicolas Dissaux, paraissait l’ouvrage Il était une fois… Analyse juridique des contes de fées. Plus récemment, en 2022, Alice Cartau et votre serviteur ont mené dans les colonnes de DSIH une te...
