Publicité en cours de chargement...
Les nouveaux PACS s'adaptent à leur environnement
L'archivage des images est désormais externalisé
Les pratiques médicales évoluent vers une externalisation de l’influence des radiologues par la télémédecine. Cette discipline entraine la mutualisation des images produites, et au-delà, leur centralisation. Cela nécessite de mettre en place des infrastructures réseau présentant des bandes passantes suffisantes pour pouvoir acheminer de gros volumes de données de manière instantanée.
Au niveau de l’architecture logicielle elle-même, les éditeurs proposent aujourd'hui, pour stocker les examens mutualisés, des services cloud accessibles en SaaS (Software as a Service), vecteurs de souplesse pour les utilisateurs, ou de l’archivage neutre de type VNA (Vendor Neutral Archive), dont l'une des fonctionnalités, le tag morphing, assurera le stockage de données provenant de n'importe quel PACS.
Le souci de l'interopérabilité pour communiquer avec des solutions anciennes
Les éditeurs proposent également ajourd'hui des solutions PACS beaucoup plus ergonomiques et présentant des volumes de stockage significativement supérieurs, le nombre d’images produites croissant de manière discontinue depuis quelques années. Mais qui dit renouvellement de matériel informatique, dit obligatoirement prise en compte des caractéristiques des logiciels tiers avec lesquels le nouveau PACS devra communiquer. Il est dès lors essentiel qu’il soit capable d’intégrer les normes et standards HTML5, HL7 v2.5, DICOM 3.0 et IHE, assurant ainsi l’interopérabilité avec les solutions existantes.
Au rayon des innovations, on citera évidemment la reconnaissance vocale, une technologie qui est aujourd’hui très efficiente et permet des gains conséquents dans les workflows des unités d’imagerie. Pour aller plus loin, il est également possible d’obtenir la répercussion automatique des annotations apportées par le radiologue sur les images vers le compte-rendu.
Les éditeurs de PACS se doivent ainsi de proposer des logiciels personnalisables, adaptés aux pratiques spécifiques des organisations et des praticiens, qui sont désormais contraints de mener une réflexion soutenue sur leurs besoins afin de faire le choix de logiciel le plus efficient.
Avez-vous apprécié ce contenu ?
A lire également.

L’Occident se fracasse sur Seedance – la cyber face au paradigme de Robin des Bois
24 fév. 2026 - 08:18,
Tribune
-Impossible de le rater si on s’intéresse un minimum aux évolutions de l’IA : le logiciel Seedance(1), IA spécialisée dans la génération de vidéo d’un réalisme époustouflant, déclenche la colère des Majors américaines : Warner, Disney, Netflix, etc.

L’approche Calimero de la filière logicielle : quand un responsable passe à côté des enjeux industriels et regarde le doigt plutôt que la lune
10 fév. 2026 - 08:14,
Tribune
-Je suis tombé sur une interview [1] de très bon niveau sur BFM Business : celle de Michel Paulin, président de la filière Logiciels et solutions numériques de confiance, ancien patron d’OVHcloud et de SFR, sur les rapports entre la souveraineté numérique, le rôle de l’État et de la commande publique...

Pourquoi le parcours patient n’existe pas (encore)
02 fév. 2026 - 21:08,
Tribune
-Le parcours patient est devenu un mot-clé, presque un slogan. Il est omniprésent dans les discours stratégiques, les projets d’établissement et les feuilles de route numériques. Pourtant, dans les hôpitaux, il reste largement invisible. Les patients ressentent des ruptures, des lenteurs, des incohér...

2026 : la fin de l’Espace, du Temps et de la Vie privée
27 jan. 2026 - 08:37,
Tribune
-Cédric Cartau analyse comment le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), initialement conçu pour lutter contre la criminalité sexuelle, est devenu en moins de 30 ans un outil de fichage de masse. En s’appuyant sur l’essor de la recherche par parentèle, il interroge les conséqu...
